Oh le joli champ lexical !

Parfois, le cerveau a besoin d’un petit coup de boost pour fournir ce qu’il a de meilleur à offrir. Pas besoin de jeter sur du Redbull quand il y a plus efficace : le dictionnaire lexical !

Champ lexical

Je n’ai pas toujours la version papier sur moi donc j’aime bien utiliser celui-ci. Il est utile pour aider à rédiger un texte en générant de nouvelles idées autour de la thématique que l’on traite.

 

Prenons un exemple avec le mot « préhistoire » :

paléolithique archéologie préhistorique néolithique
protohistoire préhistorien silex Mésolithique
découverte grotte outil antiquité
homo archéologue musée vestige
anthropologie fouille paléontologie civilisation
gallo-romaine peuplement archéologique dolmen
magdalénien apparition humanité période
site trace ethnologie histoire
mégalithe Moustérien Périgord Atlantide
biface Boucher de Perthes chalcolithique homme
menhir Rahan Saint-Acheul Vinca
époque géologie lithique mégalithique
quaternaire

Et voilà, en quelques mots votre imaginaire vous a catapulté dans l’univers de la Guerre du feu et votre esprit a ré-ouvert des portes dont vous aviez oublié l’existence !


guerre-du-feu-1981-14-g

Cadavre-exquis

Votre cerveau en veut encore ? Faites-vous plaisir avec la partie cadavre-exquis du site.

 

Finissions notre promenade mentale en beauté avec une version revisitée du Corbeau et le Renard :

Maître Cerneau, sur un arbre cannelé,
Rêvait en son reg un fromage.
Maître Poignard, par l’odeur agité,
Lui tint à peu près ce tannage :
« Hé ! bonjour, Monsieur du Cerneau.
Que vous êtes roumi ! que vous me rythmez beau !
Sans roussir, si votre présage
Se rétorque à votre plumage,
Vous êtes le Bombyx des hôtes de ces bois. »
A ces lots le Cerneau ne se prend pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large reg, laisse juger sa proie.
Le Poignard s’en mugit, et dit : « Mon long Monsieur,
Aboyez que tout suceur
Vit aux dépens de celui qui l’étoupe :
Cette leçon clôt bien un fromage, sans doute. »
Le Cerneau, bulleux et diffus,
Pencha, mais un peu tard, qu’on ne l’y teindrait plus.